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Charte de La Tribu dojo V1.3

V 1.3
Projet

Charte fondatrice de La Tribu Dojo définissant ses valeurs, ses principes, ses niveaux d’implication et la séparation entre reconnaissance martiale et services commerciaux.

Préambule

La Tribu dojo est née d’une conviction simple :

Il n’existe pas un art martial universellement adapté à tous.

Chaque pratiquant possède une histoire, une morphologie, une personnalité, des capacités, des limites et des objectifs différents.

La Tribu dojo souhaite faire découvrir la diversité des arts martiaux, des pratiques de combat, des disciplines corporelles et des philosophies qui les accompagnent.

Elle ne cherche pas à créer un nouvel art martial, à uniformiser les pratiques ni à désigner une discipline comme supérieure aux autres.

Son rôle est de découvrir, comprendre, connecter, transmettre et préserver, afin que chacun puisse rencontrer des disciplines, des professeurs, des écoles et des cultures différentes et construire librement son propre chemin.

Une discipline peut parfaitement correspondre au corps, au caractère, aux objectifs et au parcours d’une personne et lui permettre d’exprimer pleinement ses possibilités. Cela ne signifie pas pour autant qu’elle serait universellement meilleure, plus efficace, plus légitime ou plus adaptée aux autres.

1. Respect des disciplines

Toute discipline présentée au sein de La Tribu dojo doit pouvoir être abordée avec respect.

La comparaison, l’analyse, l’expérimentation et l’esprit critique sont encouragés lorsqu’ils sont menés de bonne foi, avec précision et sans dénigrement systématique.

Aucune personne ne peut utiliser son référencement, son partenariat ou son appartenance au réseau La Tribu dojo pour prétendre que son art martial est reconnu comme supérieur aux autres.

Le fait qu’une discipline corresponde particulièrement bien à un pratiquant, à sa morphologie, à son caractère ou à ses objectifs ne permet pas d’en déduire qu’elle serait universellement supérieure, plus efficace ou plus légitime qu’une autre.

La Tribu dojo ne classe pas les arts martiaux selon une hiérarchie générale de valeur, d’efficacité ou de dangerosité.

Elle cherche plutôt à permettre de comprendre ce qu’une pratique propose, dans quel contexte elle s’est développée, quelles qualités elle peut mobiliser et à quels profils ou objectifs elle peut éventuellement correspondre.

2. Liberté du pratiquant

La Tribu dojo considère que chaque pratiquant doit rester libre de son évolution.

Un pratiquant peut découvrir plusieurs disciplines, changer de pratique, compléter une discipline par une autre, rechercher ou non la compétition, et pratiquer pour la santé, la culture, la défense personnelle, la maîtrise de soi, la performance ou le plaisir.

La pratique compétitive et la pratique non compétitive sont accueillies avec le même respect.

La compétition peut constituer un chemin d’apprentissage, d’engagement, de confrontation et de performance.

L’absence de compétition peut correspondre à un chemin différent, fondé notamment sur la pratique personnelle, la santé, la culture, la transmission, la recherche technique ou simplement le plaisir de pratiquer.

La Tribu dojo ne valorise pas l’un de ces chemins au détriment de l’autre.

La Tribu dojo n’impose pas un chemin martial. Elle aide chacun à découvrir le sien.

3. Honnêteté dans la présentation et la transmission

Les personnes présentées ou impliquées dans La Tribu dojo s’engagent à décrire honnêtement leur parcours.

Les grades, diplômes, fonctions, expériences, palmarès, affiliations et autorisations annoncés doivent correspondre à la réalité et pouvoir être justifiés lorsque La Tribu Dojo en fait raisonnablement la demande.

La Tribu dojo valorise l’expérience et la transmission mais refuse la création artificielle de titres, d’autorités ou de garanties.

Un pratiquant expérimenté peut partager une expérience sans avoir besoin de se présenter comme « maître » ni de prétendre représenter une discipline dans son ensemble.

4. Sécurité et responsabilité

La pratique martiale implique une responsabilité envers soi-même et envers les autres.

Les professeurs, intervenants, clubs, associations, dojos et organisateurs restent responsables de leurs propres activités, de leur encadrement, de leurs assurances et de leurs obligations légales et professionnelles.

La présence sur La Tribu dojo ne constitue ni une certification de compétence, ni un label de qualité, ni une garantie de sécurité délivrée par La Tribu Dojo.

Chaque pratiquant est invité, lorsque cela est pertinent, à vérifier les qualifications, les assurances, les conditions d’encadrement, les modalités d’inscription et les règles applicables à l’activité concernée.

5. Respect des personnes

La Tribu dojo refuse l’humiliation, le harcèlement, la violence injustifiée, l’intimidation, les discriminations, l’exploitation d’une position d’autorité, les comportements sexuels déplacés et toute mise en danger volontaire des pratiquants.

L’exigence, l’effort, le contact et la confrontation peuvent appartenir aux arts martiaux.

Ils ne justifient jamais l’abus, l’atteinte à la dignité ou le mépris du consentement et des limites d’autrui.

La Tribu dojo encourage, lorsque cela est possible et pertinent, l’adaptation des pratiques aux capacités des participants et une approche inclusive permettant à des publics différents de découvrir et pratiquer les arts martiaux dans des conditions appropriées.

6. Protection des mineurs et des personnes vulnérables

La protection des enfants, des adolescents et des personnes vulnérables constitue une exigence essentielle de La Tribu dojo.

Toute activité les concernant doit respecter les règles applicables à leur encadrement, à leur sécurité, à leur vie privée et à leur droit à l’image.

La pédagogie doit être adaptée à l’âge, au développement, aux capacités et au degré de maturité des participants.

L’utilisation de l’image, de la voix ou des propos d’un mineur exige les autorisations nécessaires.

Le mineur doit être associé à la décision selon son âge et sa maturité, et son refus exprimé au moment de la captation doit être respecté.

7. Autoanalyse et autodiscipline

Pour La Tribu dojo, la pratique martiale ne se résume pas à apprendre à combattre.

Elle peut permettre d’observer, de comprendre ses réactions, de reconnaître ses limites, de maîtriser progressivement ses émotions, d’accepter l’échec, de respecter un partenaire ou un adversaire, de persévérer et de remettre en question ses certitudes.

La discipline imposée permet d’obéir. L’autodiscipline permet de devenir davantage maître de ses choix.

8. Ouverture et échange

La Tribu dojo encourage la rencontre entre disciplines et la capacité à redevenir débutant.

Un judoka peut apprendre d’un boxeur.

Un pratiquant de karaté peut découvrir le grappling.

Un pratiquant de jiu-jitsu peut rencontrer le Tai Chi Chuan.

Cette capacité à apprendre les uns des autres constitue l’un des fondements de La Tribu dojo.

La rencontre entre disciplines ne signifie pas qu’elles doivent perdre leur identité ou être fusionnées.

Découvrir une autre pratique peut également permettre de mieux comprendre et apprécier sa propre discipline.

9. Culture et origine des arts martiaux

Une discipline ne se limite pas à ses techniques.

La Tribu dojo souhaite également présenter son histoire, ses cultures, ses traditions, ses évolutions et les personnes qui la transmettent.

Lorsqu’une pratique est découverte dans son pays ou sa région d’origine, La Tribu dojo cherche autant que possible à comprendre le contexte humain, historique et culturel dans lequel elle s’est développée, sans figer ni idéaliser les traditions.

10. Qualité avant quantité

La Tribu dojo ne recherche pas le plus grand nombre de professeurs, de dojos, de vidéos, d’événements ou de membres du réseau.

Elle privilégie des contenus, des rencontres et des collaborations utiles, sincères et suffisamment qualitatifs pour mériter d’être transmis.

Mieux vaut une rencontre qui apporte quelque chose que cent publications sans substance.

La croissance de La Tribu dojo doit rester progressive et compatible avec la qualité de ses contenus, de ses relations et de son organisation.

11. Indépendance des personnes et structures

Un professeur, dojo, club ou organisme présenté sur La Tribu dojo conserve son identité, son organisation, sa responsabilité et son indépendance.

Être référencé, partenaire ou membre du réseau ne signifie pas devenir salarié, franchisé, mandataire, associé ou représentant permanent de l’entité qui exploite La Tribu dojo, sauf accord écrit distinct.

Le statut de membre du réseau ne confère, à lui seul, aucun droit dans le capital, la gouvernance ou la représentation juridique de l’entité exploitante.

12. Intégrité éditoriale et transparence commerciale

La Tribu dojo distingue clairement :

  • la présentation éditoriale ;
  • la relation communautaire ;
  • les statuts au sein du réseau ;
  • les vérifications réalisées ;
  • et les prestations commerciales.

Aucun paiement, abonnement, achat de matériel, recours à un service professionnel, don, sponsoring ou autre relation commerciale ne permet d’acheter :

  • une certification ;
  • un statut de partenaire ;
  • un statut de membre du réseau ;
  • une appréciation positive ;
  • une recommandation ;
  • une meilleure évaluation ;
  • une reconnaissance martiale ;
  • ou une position artificiellement privilégiée dans les contenus éditoriaux de La Tribu Dojo.

Les critères éditoriaux, les vérifications et les statuts relationnels restent distincts des prestations et relations commerciales.

Les contenus sponsorisés, mises en avant payantes, liens commerciaux et partenariats rémunérés doivent être identifiés de manière compréhensible lorsque leur nature commerciale pourrait ne pas être évidente.

Le recours à un service La Tribu dojo Pro ne doit pas modifier artificiellement le statut relationnel d’une personne ni masquer la nature commerciale d’une publication.

La Tribu Dojo conserve une liberté éditoriale et un droit de modération, exercés dans le respect de la loi et de la présente Charte.

13. Image, voix, données personnelles et propriété intellectuelle

La captation, la conservation, la reproduction et l’utilisation de l’image, de la voix, du nom, des propos ou des contributions d’une personne doivent respecter ses droits et les autorisations applicables.

Les autorisations doivent préciser le projet, les finalités, les supports, la durée et, lorsque cela est pertinent, les partenaires de diffusion.

Les auteurs, photographes, vidéastes, professeurs et autres contributeurs conservent leurs droits, sauf autorisation ou cession écrite définissant précisément les usages accordés.

Les contenus ne doivent pas être détournés de leur sens, associés à un message dégradant ou utilisés pour entraîner un système d’intelligence artificielle ou de reconnaissance biométrique sans autorisation distincte.

Les données personnelles sont traitées conformément à la politique de confidentialité applicable et aux droits des personnes concernées.

14. Les trois niveaux d’implication et les services La Tribu dojo Pro

Principe de fonctionnement

La visibilité est ouverte.
La collaboration se construit.
L’appartenance se mérite.
Les services professionnels répondent à un besoin.

Les statuts relationnels et les services commerciaux constituent deux dimensions distinctes.

Une personne ou une structure peut avoir une relation importante avec La Tribu sans acheter aucun service.

Inversement, l’achat d’un service ne permet pas d’acquérir automatiquement un statut particulier au sein du réseau.

14.1 Niveau 1 — Référencé sur La Tribu dojo

Le référencement constitue le niveau d’accès le plus ouvert.

Un professeur, dojo, club, école ou structure peut demander à apparaître dans l’annuaire de La Tribu dojo.

Le référencement de base a vocation à rester gratuit et peut notamment présenter :

  • le nom ;
  • la discipline principale ;
  • la localisation ;
  • les coordonnées publiques ;
  • un site ou réseau social ;
  • et une courte présentation.

Il signifie uniquement que La Tribu dojo permet au public de découvrir et de localiser la personne ou la structure.

Il ne constitue ni une certification, ni un label de qualité, ni une adhésion, ni une validation de l’enseignement proposé.

La mention autorisée est :

« Référencé sur La Tribu dojo »

Elle ne donne pas automatiquement le droit d’utiliser le logo.

14.2 Niveau 2 — Partenaire La Tribu dojo

Le partenariat correspond à une collaboration concrète entre La Tribu dojo et une personne ou structure indépendante :

  • stage ;
  • événement ;
  • stand ;
  • démonstration ;
  • interview ;
  • vidéo ;
  • rencontre ;
  • mise à disposition de lieu ;
  • échange de visibilité ;
  • projet commun ;
  • opération commerciale ponctuelle ;
  • ou autre collaboration définie conjointement.

La collaboration peut être gratuite, fondée sur un échange de prestations, rémunérée par forfait, commission ou partage de recettes.

Ses conditions doivent être définies dans une convention ou une annexe spécifique lorsque cela est nécessaire.

Un partenaire peut bénéficier d’une présentation plus complète et proposer des actualités ou événements, sous réserve de validation éditoriale.

La mention :

« Partenaire La Tribu dojo »

ne peut être utilisée que pendant la durée d’un partenariat actif et dans les conditions convenues.

14.3 Niveau 3 — Membre du réseau La Tribu dojo

Le statut de membre du réseau correspond à une implication durable dans la communauté et la philosophie de La Tribu dojo.

Il ne peut pas être obtenu uniquement par paiement.

Le membre du réseau s’engage notamment à :

  • adhérer à la présente Charte ;
  • partager les valeurs fondamentales de La Tribu dojo ;
  • agir avec respect envers les pratiquants et les autres disciplines ;
  • présenter avec transparence ses qualifications et son parcours ;
  • contribuer à la qualité des contenus, des échanges ou des projets communs ;
  • respecter les règles d’utilisation de la marque et les accords conclus.

L’accès à ce statut peut être précédé d’une période de collaboration ou d’observation.

La Tribu dojo peut notamment tenir compte :

  • de la sécurité des pratiques observées ;
  • de la transparence ;
  • du comportement envers les pratiquants ;
  • de la capacité à collaborer ;
  • et du respect de la Charte.

Selon les outils disponibles, un membre du réseau peut disposer d’une fiche complète, proposer ou gérer certaines informations, publier des stages, participer à des projets internationaux et utiliser un signe distinctif dans les limites d’une autorisation spécifique.

L’appartenance se construit et se mérite. Elle ne s’achète pas.

14.4 La Tribu dojo Pro — Services professionnels facultatifs

La Tribu dojo Pro n’est pas un quatrième niveau d’appartenance ni une valeur martiale supérieure.

Il s’agit d’une offre transversale de services professionnels pouvant être utilisée, selon les conditions applicables, par une personne référencée, un partenaire, un membre du réseau ou une autre structure.

Ces services peuvent notamment comprendre :

  • création de vidéos, photographie et production de contenus ;
  • communication, mise en avant et accompagnement d’événements ;
  • billetterie, assistance organisationnelle ou logistique ;
  • merchandising, sourcing et fabrication de produits ;
  • approvisionnement et achats groupés ;
  • mutualisation, prêt ou mise à disposition de matériel ;
  • programmes d’équipement destinés aux clubs, dojos ou structures ;
  • abonnements donnant accès à certains services professionnels ;
  • recherche, développement, test et amélioration de matériel martial ou multidisciplinaire ;
  • création ou développement de produits issus des besoins observés auprès des pratiquants et structures ;
  • accompagnement de projets ;
  • communication internationale ;
  • autres services compatibles avec l’objet et les valeurs de La Tribu dojo.

Ces services peuvent être facturés selon :

  • un forfait ;
  • un abonnement ;
  • une commission ;
  • un pourcentage sur les ventes ;
  • un partage de recettes ;
  • ou toute autre modalité définie contractuellement.

L’achat ou la souscription d’un service La Tribu dojo Pro ne confère automatiquement :

  • ni le statut de partenaire ;
  • ni celui de membre du réseau ;
  • ni une meilleure évaluation ;
  • ni une reconnaissance martiale ;
  • ni une priorité éditoriale artificielle.

Inversement, aucun partenaire ou membre du réseau n’est obligé d’acheter ces services.

15. Mise à jour, publication et modération des contenus

Les personnes référencées, partenaires ou membres du réseau peuvent demander la correction ou la mise à jour des informations les concernant.

Selon leur niveau d’implication et les outils disponibles, les modifications peuvent être :

  • réalisées par La Tribu dojo ;
  • proposées par l’utilisateur puis validées ;
  • ou gérées directement dans un espace limité.

La Tribu conserve un droit de modération afin de préserver :

  • la qualité ;
  • l’exactitude ;
  • la sécurité ;
  • la cohérence éditoriale ;
  • et le respect de la présente Charte.

16. Utilisation du nom, du logo et des signes relationnels

Le référencement ne donne aucun droit automatique d’utiliser le logo ou l’identité visuelle La Tribu dojo.

Les mentions :

  • « Référencé sur La Tribu dojo » ;
  • « Partenaire La Tribu dojo » ;
  • « Membre du réseau La Tribu dojo »

sont soumises à l’existence et à la durée de la relation correspondante.

Aucun signe ne doit laisser entendre une certification officielle, une garantie de compétence ou une représentation juridique lorsque celles-ci n’existent pas.

L’utilisation du nom, du logo ou de tout signe distinctif peut être encadrée par des règles graphiques ou une autorisation spécifique.

17. Signalement, suspension et protection de l’intégrité du projet

Toute personne peut signaler de bonne foi :

  • une information manifestement fausse ;
  • une atteinte à des droits ;
  • un risque sérieux pour des pratiquants ;
  • ou un comportement incompatible avec la présente Charte.

La Tribu dojo peut demander des explications, corriger un contenu, limiter une visibilité, suspendre temporairement ou mettre fin à un référencement, un partenariat ou un statut de membre du réseau.

Sauf urgence liée à la sécurité, aux droits des personnes ou à une obligation légale, La Tribu dojo s’efforce de recueillir les observations de la personne concernée et d’adopter une mesure proportionnée.

Cette démarche ne constitue pas une procédure disciplinaire juridictionnelle ni une certification des faits allégués.

18. Dimension internationale

La Tribu dojo a vocation à créer des liens au-delà des frontières.

Chaque activité, partenaire ou structure reste tenu de respecter les lois, assurances et règles professionnelles applicables dans le pays où il intervient.

La présence d’une structure étrangère sur la plateforme ne signifie pas que ses titres, assurances ou qualifications bénéficient d’une reconnaissance automatique en France ou dans un autre pays.

La Tribu dojo cherche à respecter la diversité des pratiques, des cultures et des cadres juridiques sans présenter comme universelles des règles qui ne s’appliquent que dans certains territoires.

19. Évolution, version et entrée en vigueur

Les arts martiaux évoluent.

Les pratiquants évoluent.

Les technologies, les structures économiques et les manières de se rencontrer évoluent.

La Tribu dojo doit également rester capable d’évoluer.

La présente Charte peut donc être adaptée lorsque l’expérience du projet le rend nécessaire, sans abandonner ses principes fondamentaux :

respect, curiosité, liberté, honnêteté, sécurité, transmission, ouverture, indépendance et qualité.

La version applicable est celle publiée ou communiquée au moment de l’acceptation.

Toute modification substantielle applicable à un partenaire ou membre du réseau doit être portée à sa connaissance dans des conditions raisonnables.

Notre principe

Découvrir sans dénigrer.
Apprendre sans s’enfermer.
Transmettre sans imposer.
Évoluer sans oublier d’où l’on vient.

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